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Nos projets - ONG ESAM

PROJET D’APPUI AUX COMMUNES ET COMMUNAUTÉS POUR LA LUTTE CONTRE LA TRAITE DES ENFANTS SUR LE CORRIDOR OUEME-MONO (PACCTE CORRIDOR)

Le projet PACCTE-Corridor (Projet d’Appui aux Communes et aux Communautés dans le cadre de la lutte contre la Traite des Enfants) est la suite logique d’une première intervention pilote menée à travers deux projets complémentaires dans le département du Mono au Bénin de septembre 2011 à août 2013 par ESAM et Plan Belgique grâce à l’appui financier de la Coopération belge et de fonds propres de Plan Belgique. Ces projets sont le Projet d’Appui aux Communes dans le cadre de la lutte contre la Traite des Enfants (PACTE-Mono) et le Projet d’Appui aux  Groupements communautaires pour la Protection de l’Enfant au Mono (PAGPE-Mono).

Il a été démontré dans la proposition en 2011 que le travail de lutte contre la traite devait impliquer les communes car elles sont l’échelon le plus proche des populations tout en étant reconnues comme autorités légitimes par les populations. Les communes ont donc une position clé mais elles ne s’en rendent pas forcément compte, ou tout au moins n’ont pas les moyens techniques pour agir. Le projet PACTE-Mono les a renforcées par l’intermédiaire de leur Groupement Intercommunal GI-Mono dans cette position clé. Elles sont maintenant plus conscientes de leur rôle essentiel dans le processus de protection des enfants et mieux outillées pour assumer ce rôle.

Le PACCTE-Corridor est donc une deuxième phase dans un trajectoire ou la première phase était une phase pilote.  C’est le succès de la première phase qui a conduit à cette extention ou un des acteurs principaux de PACTE Mono, notamment le Groupe Intercommunal Mono, va jouer un rôle important dans le renforcement d’une nouvelle intercommunale qui est la CCO (Communauté des Communes de l’Ouémé).

Le projet vise à contribuer à la réduction des violences faites aux enfants par la lutte contre la traite des enfants dans le corridor Abidjan-Lagos en Afrique de l’Ouest.

PROJET PROTECTION DES ENFANTS MIGRANTS NON ACCOMPAGNES EN AFRIQUE DE L’OUEST

Le projet UE/Mobilités est axé sur la protection des enfants migrants non-accompagnés dans un contexte national et/ou transnational en Afrique de l’Ouest.

Entre 2008 et 2010 de nombreuses agences se sont retrouvées et ont muri les réflexions qui ont permis de faire reconnaitre la mobilité/migration des enfants comme un phénomène majeur en Afrique de l’Ouest non réductible exclusivement à la traite. Ainsi, parler de mobilité/migration permet d’embrasser une multitude de pratiques et de situations vécues par les enfants qui bougent (traite, exploitation mais aussi migration, placement, aventurisme, réfugiés, déplacés, etc.). Dans l’optique de mieux comprendre le phénomène, ces mêmes acteurs se sont posé certaines questions à savoir :

Qui sont ces enfants? Pourquoi partent-ils ? Comment s’y prennent-ils? Où vont-ils ? Que cherchent-ils ? Quel est leur vécu ? Que deviennent-ils ? Quelles sont leurs attentes ?

De ces réflexions et questions est né en 2013 le projet ‘‘protection des mineurs migrants non accompagnés en Afrique de l’Ouest ou Projet UE/Mobilités’’

MÉCANISME DE RÉINSERTION TRANSNATIONALE DES ENFANTS EN SITUATION DE VULNÉRABILITÉ SELON LES STANDARDS DU RÉSEAU DE L’AFRIQUE DE L’OUEST POUR LA PROTECTION DES ENFANTS (RAO)

L’année 2015 a été pour l’ONG ESAM, structure coordinatrice du réseau de l’Afrique de l’Ouest pour la protection de l’enfant, celle de l’exercice des activités traditionnelles de prise en charge des enfants en situation de vulnérabilité transnationale. En effet, suivant la procédure RAO de prise en charge, l’ONG ESAM se met en réseau avec les quinze pays de la sous-région ouest africaine et la Mauritanie pour réduire sensiblement les situations de vulnérabilité vécues par des enfants en situation de non droits identifiés dans ces pays.

A l’instar des autres pays de la sous-région ouest-africaine et les membres du réseau, le Bénin à travers l’ONG ESAM, observe depuis son intégration en novembre 2011, cette procédure RAO de prise en charge de l’enfant. Celle-ci repose sur l’application des standards appelés dans le jargon du réseau les standards RAO de prise en charge. En réalité, ces standards sont articulés autour des étapes que sont : l’identification, la prise en charge d’urgence, le référencement, la recherche de famille, l’évaluation de la situation personnelle de l’enfant et de celle de sa famille, la réintégration familiale, l’élaboration des projets de réinsertion des enfants, et les appuis financiers pour la mise en œuvre des projets communautaires.

PROJET ‘’ MISE EN ŒUVRE DES NORMES INTERNATIONALES VISANT A PROTÉGER LES ENFANTS PRIVES DE LIBERTÉ CONTRE LA TORTURE ET LES MAUVAIS TRAITEMENTS AU BÉNIN  ‘’  FINANCE PAR L’ORGANISATION MONDIALE CONTRE LA TORTURE

 L’organisation Non Gouvernementale ‘’Enfants Solidaires d’Afrique et du Monde (ESAM)’’, dans sa quête de la défense et de la promotion des droits de l’enfant au Bénin a initié un partenariat avec l’Organisation Mondiale Contre la Torture avec laquelle elle a mené une mission d’établissement des faits dans le contexte de la soumission d’un rapport alternatif au Comité des droits de l’enfant de l’ONU en mars 2006.

Au cours de cette mission, la délégation composée d’un représentant du Secrétariat international de l’OMCT et de représentants de l’ONG ‘’Enfants Solidaires d’Afrique et du Monde’’, membre du réseau SOS-Torture, et  partenaire national, a eu l’occasion de visiter les prisons de Cotonou et d’Abomey où des enfants sont détenus. La délégation a rencontré les enfants rassemblés dans le quartier réservé aux mineurs avec et sans la présence des gardiens des prisons.

Des informations importantes ont été obtenues, telles que le nombre d’enfants détenus, leur âge et leur nationalité, les personnes soupçonnées ou accusées, le temps passé en  détention préventive et celui après la condamnation, les infrastructures dont ils disposent, les conditions sanitaire, d’hygiène et de santé, les activités éducatives et de loisirs, la qualité et la disponibilité des rations alimentaires et les occasions de contact avec le monde extérieur.

Ces informations ont été transmises au Comité des droits de l’enfant, qui l’a utilisé lors du dialogue avec la délégation du gouvernement et au moment de préparer ses observations finales.

En octobre 2008, une deuxième visite a été menée par le secrétaire général de l’OMCT. Elle a été l’occasion d’un échange approfondi avec les instances judiciaires.

Tous ses échanges ont permis depuis octobre 2009 à l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) basée à Genève en Suisse et à l’ONG béninoise Enfants Solidaires d’Afrique et du Monde (ESAM) de mettre en place le projet intitulé : « Mise en œuvre des normes internationales visant à protéger les enfants privés de liberté contre la torture et les mauvais traitements au Bénin ».

PROJET ‘’ MIGRATION ET DÉVELOPPEMENT EN APPUI AUX ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE AU BÉNIN  ‘’  FINANCÉ PAR LA DIRECTION DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA COOPÉRATION SUISSE

Le programme Migration et Développement en appui aux Organisations de la Société Civile (OSC) du Bénin « ProMiD Bénin DDC ESAM » est un besoin exprimé par l’ensemble des participants ayant pris part au premier forum des organisations de la société civile sur Migration et Développement. Le premier forum des OSC est assorti de onze recommandations ayant débouché sur l’élaboration du ProMiD Bénin DDC ESAM. Ce programme s’étend sur une durée de seize mois.

L’objectif énoncé ici est relatif au premier objectif du programme ProMiD Bénin DDC ESAM et vise à « Renforcer la capacité des organisations de la Société Civile (OSC)  et des  médias sur la thématique Migration et Développement et sur les techniques de plaidoyer».